Prévention

4 minutes pour agir : pourquoi chaque lieu de vie devrait être équipé

France · 2026

Soignante tenant la main d'une personne âgée

L'arrêt cardiaque fait 46 000 victimes par an en France, soit 100 décès par jour (registre national des arrêts cardiaques, 2024). Il frappe sans prévenir : un tiers des victimes a moins de 55 ans, et les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité des femmes en France (Fédération française de cardiologie, 2022).

Une fois sur deux, le malaise a lieu devant un témoin. Pourtant, 4 fois sur 10, ce témoin ne commence pas le massage cardiaque, et un défibrillateur n'est utilisé que dans environ 10 % des cas (registre national des arrêts cardiaques, 2024) — par méconnaissance, manque de préparation ou de confiance en soi.

Ces chiffres expliquent pourquoi la survie à 30 jours n'est que de 3,7 % en France, contre 15 % en Suède et 22 % aux Pays-Bas (registre national des arrêts cardiaques, rapport 2025), des pays où les défibrillateurs sont massivement déployés et où la population est formée.

Les pompiers arrivent en 12 minutes en moyenne (registre national des arrêts cardiaques, 2024), et chaque minute compte : environ 10 % de chances de survie en moins par minute sans réanimation (même registre, 2025). Utilisé vite, un défibrillateur peut multiplier par cinq les chances de survie (Gouvernement, Assemblée nationale, 05/02/2025). La solution est connue : des appareils visibles, accessibles, entretenus — et des témoins qui osent agir.

Source : Registre national des arrêts cardiaques, rapport 2025 (données 2024)

← Toutes les actualités

Un doute sur vos obligations ? Parlons-en.

Notre équipe vous aide à situer votre établissement au regard de la réglementation et vous propose une solution tout inclus.