Actualités & Prévention

L'arrêt cardiaque, comprendre pour agir

Réglementation, prévention, gestes qui sauvent : les repères factuels pour protéger vos publics et équiper vos espaces en toute conformité.

Qui organise la maintenance du défibrillateur de votre établissement ? L'article R. 157-4 du code de la construction et de l'habitation, modifié par le décret du 17 avril 2026 et en vigueur depuis le 22 avril, permet de distinguer les rôles. Le propriétaire veille à la mise en œuvre de l'entretien de l'appareil et de ses accessoires, ainsi que des contrôles de qualité prévus. Pour un établissement équipé en location, cette distinction mérite d'être explicitée dès la lecture du contrat.

Le texte prévoit plusieurs intervenants possibles pour réaliser la maintenance : le fabricant ou une intervention sous sa responsabilité, un fournisseur de tierce maintenance, ou l'exploitant lorsque celui-ci n'est pas le propriétaire, dans le cadre de l'article R. 5212-16 du code de la santé publique. Il ne faut donc pas confondre la personne qui possède l'équipement, celle qui l'exploite et celle qui intervient techniquement. Ces fonctions peuvent être réparties entre plusieurs acteurs.

Pour traduire cette distinction dans votre organisation, vous pouvez préparer une fiche de répartition des tâches. Il s'agit d'une piste pratique, et non d'un formulaire réglementaire supplémentaire. Inscrivez qui est propriétaire de l'appareil, quel établissement l'utilise et quel interlocuteur assure le suivi technique. Ajoutez les coordonnées professionnelles utiles et l'emplacement du contrat. L'objectif est simple : permettre à votre équipe de trouver la bonne personne sans devoir reconstituer le montage de la prestation à chaque demande.

Lors de la lecture de l'offre, demandez que le périmètre de maintenance soit décrit précisément. Quels éléments sont couverts ? Comment les interventions sont-elles organisées ? À qui adressez-vous une question sur les accessoires ou les consommables ? Distinguez ce qui est inclus de ce qui nécessite une demande particulière. Une formule générale sur l'entretien ne décrit pas forcément tous les échanges nécessaires entre votre établissement et le prestataire. Une réponse écrite permet de conserver une référence commune pendant la durée du contrat.

Prévoyez également un circuit de signalement pour les questions matérielles. Vous pouvez désigner un contact interne et une personne qui le remplace pendant ses absences, puis leur transmettre les coordonnées du service à joindre. Cette organisation ne consiste pas à leur confier des opérations techniques : elle sert à transmettre une information au bon interlocuteur. Le rôle de l'équipe d'accueil, par exemple, peut être de relayer un problème constaté, selon les consignes convenues avec le prestataire.

La continuité compte aussi lors d'un changement de direction ou de prestataire. Avant une passation, vérifiez où sont conservés les documents de l'appareil et les comptes rendus disponibles. Repérez les demandes encore ouvertes et les rendez-vous déjà prévus. Un tableau court peut indiquer, pour chaque sujet, la personne chargée du suivi et la prochaine étape attendue. Ces repères sont des outils d'organisation : ils ne remplacent ni les interventions de maintenance ni l'application des exigences propres au dispositif.

Enfin, gardez distinctes la répartition contractuelle et la réalisation effective des prestations. Savoir qui doit intervenir ne suffit pas à savoir ce qui a été fait. Vous pouvez demander au prestataire comment consulter les comptes rendus et comment sont suivies les actions restant à traiter. Cette discussion est particulièrement utile lorsque plusieurs établissements partagent une même direction : chacun doit pouvoir retrouver les informations relatives à son appareil sans les confondre avec celles d'un autre site.

Médicap accompagne les établissements dans leurs projets de défibrillateur avec une offre comprenant l'installation, la maintenance et la déclaration Géo'DAE. Le périmètre convenu permet de présenter les prestations et les interlocuteurs associés à votre équipement. En préparant cette répartition dès le départ, vous disposez d'une base claire pour organiser les échanges entre votre équipe et le prestataire, puis assurer la transmission des informations lorsque les personnes chargées du suivi changent.

Source : Légifrance — Article R. 157-4 du code de la construction et de l'habitation

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Vous souhaitez proposer un défibrillateur dans votre résidence ? La préparation de l’assemblée générale constitue une étape à part entière. L’article 10 du décret du 17 mars 1967, dans sa version en vigueur depuis le 4 juillet 2020, prévoit que les copropriétaires ou le conseil syndical peuvent notifier au syndic des questions à inscrire à l’ordre du jour. Cette règle, consultable sur Légifrance, offre un point de départ concret pour transformer une idée d’équipement en sujet de discussion collective.

Le même article précise qu’une demande reçue trop tard pour être intégrée à la prochaine assemblée est portée à la suivante. Il prévoit également la transmission d’un projet de résolution dans les cas qu’il désigne. Pour votre projet, prenez donc contact avec le syndic avant la préparation des convocations. Les pièces nécessaires et les modalités de décision sont à déterminer avec lui selon la nature de l’installation envisagée. Il ne s’agit pas de présenter une règle de majorité unique pour tous les projets.

Au-delà de ce cadre, voici des pistes pratiques pour préparer un dossier lisible. Commencez par décrire le besoin d’équipement sans argument alarmiste : quels bâtiments sont concernés, quels espaces communs sont disponibles et qui suivrait le projet ? Présentez la démarche comme un choix collectif de sécurité et de responsabilité. Un document court, partagé en amont, permet aux copropriétaires de comprendre ce qui est proposé, sans confondre une intention générale avec une installation déjà décidée.

L’emplacement mérite une présentation précise. Un plan ou quelques photographies peuvent montrer le mur envisagé, les accès et la place disponible pour le boîtier et sa signalétique. Distinguez les espaces accessibles aux résidents de ceux dont l’ouverture dépend d’un gardien ou d’un autre intervenant. Indiquez aussi les éventuels travaux à examiner avec le prestataire. Ces éléments servent à discuter du projet réel, et non d’un appareil abstrait que chacun imagine dans un endroit différent.

Le dossier peut ensuite présenter le suivi prévu après l’installation. Demandez une description écrite des prestations d’entretien, de la gestion des consommables et de la manière de signaler une anomalie. Précisez ce qui relèverait du prestataire et ce qui resterait à organiser au sein de la résidence. Cette lecture du périmètre contractuel aide à poser les bonnes questions avant la décision, sans supposer que toutes les interventions ou toutes les situations sont couvertes de la même façon.

Prévoyez également la continuité administrative. Un changement de syndic, le départ d’un gardien ou des travaux dans le hall peuvent modifier les interlocuteurs et les conditions d’accès. Vous pouvez proposer de conserver les documents de l’équipement dans un dossier identifié, avec les coordonnées professionnelles utiles et les comptes rendus d’intervention. L’objectif est de permettre au prochain gestionnaire de retrouver les informations nécessaires sans devoir reconstituer l’historique auprès de plusieurs personnes.

Enfin, distinguez clairement les étapes présentées aux copropriétaires : étude du projet, décision collective, organisation de l’installation et information des résidents. Cette présentation n’impose pas un calendrier identique à toutes les résidences ; elle rend visibles les points encore à préciser. Une fois le projet décidé selon les modalités applicables, une information sobre peut expliquer où se trouve l’équipement et à qui signaler un problème matériel. Aucun renseignement sur la santé des occupants n’est nécessaire pour préparer ce dossier.

Médicap accompagne les projets de défibrillateur en copropriété avec une offre comprenant l’installation, la maintenance et la déclaration Géo’DAE. Le périmètre des prestations est présenté pour permettre au syndic et au conseil syndical d’examiner l’organisation proposée. Vous disposez ainsi d’éléments concrets pour préparer la discussion : équipement envisagé, suivi technique et démarches associées, dans une logique de responsabilité et de gestion durable des parties communes.

Source : Légifrance — Article 10 du décret du 17 mars 1967

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Géo'DAE est la base de données nationale des défibrillateurs automatisés externes. Sa création découle du décret n° 2018-1259 du 27 décembre 2018, et son fonctionnement est fixé par l'arrêté du 29 octobre 2019. Son objet est simple : permettre aux services de secours, et aux applications qui alertent les citoyens volontaires, d'orienter un témoin vers l'appareil utilisable le plus proche pendant les minutes qui suivent un arrêt cardiaque.

Beaucoup d'exploitants retiennent de cette obligation qu'il faut déclarer son défibrillateur. L'annexe 1 de l'arrêté est plus précise, et c'est là que se joue l'utilité réelle de la base. Les informations attendues ne se limitent pas à une adresse : elles couvrent l'identification et la localisation de l'appareil, avec le nom du site et ses coordonnées géographiques ; les modalités d'accès, c'est-à-dire l'environnement de l'appareil, son caractère librement accessible ou non, et les jours et heures pendant lesquels il est disponible ; les caractéristiques techniques, dont l'état de fonctionnement, le fabricant, le modèle, le numéro de série et la date de la dernière maintenance ; enfin les données de l'exploitant lui-même, avec son numéro SIREN, sa raison sociale et ses coordonnées.

Lue ainsi, une déclaration n'est pas une formalité que l'on accomplit une fois pour toutes. C'est une photographie de l'appareil à un instant donné. Or un établissement vit : les horaires d'ouverture évoluent, un appareil change de mur ou de bâtiment après des travaux, un boîtier est déposé le temps d'une intervention, des consommables sont remplacés. Chacun de ces événements rend la photographie légèrement fausse, et une base qui décrit mal la réalité oriente mal.

Le champ relatif à la disponibilité mérite une attention particulière. Un défibrillateur installé dans un hall ouvert en permanence et un défibrillateur placé derrière une porte fermée le soir ne rendent pas le même service, même si les deux sont en parfait état de marche. La base prévoit de distinguer ces situations, précisément pour que le régulateur qui répond au 15 sache s'il peut y envoyer un témoin à trois heures du matin. Renseigner ces plages avec exactitude, puis les corriger quand elles changent, fait partie intégrante de la déclaration.

Les champs techniques créent, eux, un lien direct entre la base et le suivi de l'appareil. L'état de fonctionnement et la date de la dernière maintenance sont des informations qui naissent des opérations d'entretien : contrôle de la charge de la batterie, vérification de la date de péremption des électrodes, lecture de l'autotest, remise en service après une utilisation. Chaque passage produit donc une donnée qui a vocation à remonter dans la base, faute de quoi celle-ci continue d'afficher un état qui n'a plus été vérifié depuis longtemps.

La responsabilité de ces déclarations pèse sur l'exploitant de l'appareil, c'est-à-dire sur la personne ou l'organisme qui le met à disposition du public. Elle ne se transfère pas au prestataire qui réalise matériellement l'entretien : confier la maintenance à un tiers reste possible et courant, mais l'obligation de déclarer et de tenir les informations à jour demeure celle de l'exploitant. C'est une raison pratique de traiter la déclaration et la maintenance comme un seul sujet, et non comme deux démarches séparées que l'on suit chacune de son côté.

Médicap installe des défibrillateurs dans les établissements recevant du public, en assure la maintenance et prend en charge la déclaration dans Géo'DAE ainsi que la mise à jour des informations lors de chaque intervention. L'objectif est que la fiche consultée par les secours corresponde à l'appareil réellement en place : au bon endroit, avec les bonnes plages de disponibilité, et dans l'état de fonctionnement réellement constaté.

Source : Légifrance · Arrêté du 29 octobre 2019 relatif au fonctionnement de la base de données nationale des DAE

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Vous dirigez un hôtel ou un restaurant et préparez un projet de défibrillateur automatisé externe, ou DAE ? Avant de discuter de l'appareil, réunissez les informations qui décrivent votre établissement. Le décret du 5 décembre 2025, publié au Journal officiel le 6 décembre, a modifié la liste des ERP de cinquième catégorie concernés par l'obligation d'équipement. Cette actualité invite à partir du classement réel de votre site, plutôt que d'une affirmation générale sur le secteur de l'hôtellerie et de la restauration.

L'article R. 157-1 du code de la construction et de l'habitation distingue les ERP des catégories 1 à 4 et certains établissements de catégorie 5. Pour ces derniers, le texte mentionne notamment les hôtels-restaurants d'altitude et les refuges de montagne gardés, avec des conditions de durée d'implantation et d'effectif. Un hôtel ou un restaurant ordinaire de cinquième catégorie n'est donc pas automatiquement concerné du seul fait de son activité. La situation du site doit être examinée avec ses caractéristiques précises.

Pour préparer cet examen, voici une méthode de classement documentaire, et non une liste de nouvelles formalités obligatoires. Rassemblez dans un même dossier les documents disponibles sur le classement ERP, les capacités d'accueil retenues et les activités exercées. Notez leur date et leur provenance. Une copie ancienne peut être utile pour comprendre l'historique, mais elle ne doit pas être confondue avec une confirmation de la situation actuelle. Si une information manque, identifiez-la clairement au lieu de la compléter par une estimation.

Décrivez ensuite le périmètre concret de votre projet. Le restaurant occupe-t-il le même bâtiment que l'hôtel ? Le site comprend-il une salle utilisée pour des événements ou un espace distinct dont l'exploitation a changé ? Consignez ces éléments dans une courte fiche descriptive. Ils servent à expliquer votre organisation à l'interlocuteur chargé de vérifier le classement ; ils ne permettent pas, à eux seuls, de conclure à une obligation. Joignez si possible un plan existant, sans engager de nouveaux travaux à ce stade.

Une reprise d'exploitation ou un réaménagement constitue aussi un bon moment pour faire le point sur les pièces conservées. Vous pouvez comparer les documents transmis avec les espaces réellement utilisés et relever les écarts à éclaircir. Si le classement reste incertain, adressez votre demande au service compétent de la mairie, avec les références dont vous disposez. Formulez une question précise sur votre établissement et conservez la réponse dans le dossier. Cette démarche évite de fonder votre décision sur le seul exemple d'un autre hôtel ou restaurant.

Séparez ensuite la vérification du cadre applicable et la préparation matérielle du projet. Dans votre document de travail, prévoyez une rubrique pour la situation réglementaire, une autre pour l'installation envisagée et une troisième pour le suivi de l'équipement. Indiquez les questions encore ouvertes et la personne chargée de les traiter. Cette organisation reste utile lorsque l'équipement relève d'une démarche volontaire : elle permet de discuter d'un projet défini, sans présenter le choix de s'équiper comme une obligation générale de votre profession.

Avant de retenir une proposition, demandez un descriptif écrit des prestations et des interlocuteurs. Vous pouvez y repérer ce qui concerne l'installation, les consommables, les interventions et la gestion administrative. Préparez également la transmission du dossier en cas de changement de direction : emplacement des documents, contact professionnel du prestataire et historique des échanges. Ces pistes d'organisation ne remplacent pas l'examen du classement ; elles vous aident à garder une continuité entre la décision initiale et le suivi quotidien de votre équipement.

Médicap accompagne les hôtels et restaurants dans leurs projets de DAE avec une offre comprenant l'installation, la maintenance et la déclaration Géo'DAE. À partir des caractéristiques de votre établissement et du périmètre convenu, les prestations peuvent être présentées dans un dossier lisible pour votre équipe. Vous disposez ainsi d'éléments concrets pour préparer votre projet, distinguer les démarches à effectuer et organiser le suivi, sans confondre une solution d'équipement avec la détermination du classement administratif de votre site.

Source : Légifrance — Décret du 5 décembre 2025 et article R. 157-1 du CCH

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Lors d'un épisode de forte chaleur, le corps lutte en permanence pour maintenir sa température : le cœur accélère, les vaisseaux se dilatent et la transpiration entraîne une perte d'eau et de sels minéraux. Chez les personnes fragiles — mais aussi chez des adultes en bonne santé exposés à un effort ou à une déshydratation — cette surcharge peut déclencher des troubles du rythme cardiaque pouvant aller jusqu'à l'arrêt cardiaque.

Les autorités sanitaires observent, à chaque canicule, une augmentation des interventions pour malaise cardiaque dans les lieux publics : terrasses, commerces, transports, événements en extérieur. Les établissements recevant du public sont en première ligne, car c'est souvent sur leur sol que survient le malaise.

Les bons réflexes restent les mêmes : appeler le 15, débuter immédiatement le massage cardiaque et utiliser un défibrillateur dès que possible. Chaque minute perdue diminue l'espérance de survie d'environ 10 % — et en période de canicule, les délais d'intervention des secours peuvent s'allonger.

Équiper son établissement d'un DAE accessible et en état de marche, c'est donner à ses clients, ses équipes et ses visiteurs une chance concrète de survie, précisément dans les périodes où le risque augmente.

Source : Santé publique France · Fédération Française de Cardiologie

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En Guadeloupe comme sur l'ensemble du territoire, rendre les défibrillateurs plus accessibles dans les lieux qui reçoivent du public constitue un enjeu de prévention. Établissements, commerces et espaces sportifs sont autant de lieux où un appareil disponible peut faire la différence.

Un défibrillateur accessible permet à un témoin d'agir dès les premières minutes, en complément de l'appel aux secours. Semi-automatique et guidé vocalement, l'appareil est utilisable par tous, sans formation préalable.

Dans les territoires ultramarins, où les délais d'intervention peuvent varier d'une zone à l'autre, la présence d'un équipement sur place et d'un public sensibilisé prend tout son sens.

Médicap accompagne les acteurs guadeloupéens avec une logistique Outre-mer maîtrisée : acheminement, installation, maintenance à distance et déclaration Géo'DAE sont inclus.

Source : Médicap · domtom.medicap.fr

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Les territoires insulaires accueillent de nombreux sites touristiques, communaux et sportifs dont l'équipement en défibrillateurs reste inégal. Renforcer cette couverture améliore l'accès à un appareil, pour les habitants comme pour les visiteurs.

Un défibrillateur installé dans un lieu fréquenté, correctement signalé et déclaré dans la base nationale Géo'DAE, devient repérable par les secours et les citoyens. La déclaration garantit la visibilité de l'équipement sur le territoire.

Cette démarche s'inscrit dans une logique de prévention accessible à tous : l'appareil, semi-automatique, guide son utilisateur pas à pas et ne délivre une impulsion que si elle est nécessaire.

Médicap prend en charge l'installation, la maintenance à distance et la déclaration Géo'DAE des appareils, y compris dans les communes des îles.

Source : Médicap · domtom.medicap.fr

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L'arrêt cardiaque provoque 40 à 50 000 décès par an en France — environ 130 par jour. Il frappe sans prévenir : un tiers des victimes a moins de 55 ans, et il s'agit de la première cause de mortalité chez les femmes.

7 fois sur 10, le malaise a lieu devant témoins. Pourtant, une fois sur deux, personne ne pratique les gestes de premiers secours, et le défibrillateur n'est utilisé que dans moins de 1 % des cas — par méconnaissance, manque de préparation ou de confiance en soi.

Ces chiffres expliquent pourquoi le taux de survie plafonne à 8 % en France, soit 4 à 5 fois moins que dans les pays anglo-saxons ou scandinaves, où les défibrillateurs sont massivement déployés et où la population est formée.

Un DAE utilisé avant l'arrivée des secours multiplie par 2 à 3 les chances de survie. Près de 20 000 personnes pourraient être sauvées chaque année si un défibrillateur était utilisé systématiquement. La solution est connue : des appareils visibles, accessibles, entretenus — et des témoins qui osent agir.

Source : Fédération Française de Cardiologie

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Géo'DAE est la base nationale des défibrillateurs, pilotée par le ministère de la Santé. Elle recense la localisation, l'accessibilité et l'état de fonctionnement des DAE installés sur le territoire, afin que les services de secours — et les applications citoyennes — puissent orienter un témoin vers l'appareil le plus proche en cas d'urgence.

Un défibrillateur non déclaré est un défibrillateur invisible : même installé et fonctionnel, il ne pourra pas être indiqué par le SAMU à un témoin qui appelle le 15. La déclaration est donc autant une obligation réglementaire qu'un enjeu vital.

Médicap soutient le programme national Géo'DAE et réalise la déclaration de chaque appareil installé, ainsi que la mise à jour des informations lors des opérations de maintenance. C'est inclus dans l'offre, sans démarche de votre part.

Source : Géo'DAE · Ministère de la Santé

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Depuis le décret n° 2018-1186, les établissements recevant du public (ERP) sont progressivement soumis à l'obligation de s'équiper d'un défibrillateur automatisé externe : catégories 1 à 3 depuis 2020, catégorie 4 depuis 2021, puis certains établissements de catégorie 5 (structures d'accueil pour personnes âgées ou handicapées, établissements de soins, gares, hôtels-restaurants d'altitude, refuges de montagne, établissements sportifs clos et couverts).

Le décret du 5 décembre 2025 franchit une étape supplémentaire : il renforce l'obligation d'équipement et impose la déclaration de chaque défibrillateur dans la base nationale Géo'DAE, afin que chaque appareil soit localisable par les secours et par les citoyens.

Concrètement, un exploitant d'ERP doit désormais s'assurer que son DAE est installé, signalé par la signalétique réglementaire, maintenu en état de fonctionnement et déclaré. Le défaut de maintenance ou de déclaration engage la responsabilité de l'exploitant.

Avec l'offre de location Médicap, la conformité est intégrée : installation conforme, signalétique, maintenance, renouvellement des consommables et déclaration Géo'DAE sont réalisés pour vous.

Source : Journal Officiel · Légifrance

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À La Réunion, la configuration du territoire et l'éloignement de certaines zones peuvent allonger les délais d'intervention des secours. Disposer d'un défibrillateur sur place prend alors une importance particulière.

Un appareil accessible permet à un témoin d'agir sans attendre, pendant que les secours, prévenus en parallèle, sont en route. Utilisable par tous grâce à son guidage vocal, il ne nécessite aucune formation préalable.

Équiper les lieux de vie — établissements, espaces sportifs, résidences — et sensibiliser le public aux gestes de premiers secours contribue à une meilleure prise en charge sur l'ensemble de l'île.

Médicap couvre La Réunion avec une maintenance à distance et un accompagnement de proximité : installation, consommables et déclaration Géo'DAE sont inclus.

Source : Médicap · domtom.medicap.fr

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En cas d'arrêt cardiaque, le temps est un facteur déterminant. Disposer d'un défibrillateur accessible sur place permet d'engager les gestes utiles sans attendre, en complément de l'appel aux services de secours.

Le défibrillateur automatisé externe a été conçu pour être utilisé par tous. Semi-automatique, il guide l'utilisateur à voix haute, étape par étape, et ne délivre une impulsion que s'il la détecte nécessaire. La réglementation autorise d'ailleurs toute personne, même sans formation, à s'en servir.

Dans un établissement qui reçoit du public, la présence d'un appareil visible et signalé, associée à un personnel sensibilisé aux gestes qui sauvent, contribue à un environnement plus sûr pour les clients comme pour les équipes.

Le défibrillateur proposé par Médicap est un dispositif médical certifié CE, guidé vocalement, et maintenu à distance grâce à des auto-tests quotidiens — sans action de votre part.

Source : Fédération Française de Cardiologie

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Accueillir du public, c'est aussi veiller à sa sécurité. Installer un défibrillateur accessible et sensibiliser ses équipes aux gestes de premiers secours s'inscrit dans une démarche de prévention simple et concrète.

Un appareil bien placé, signalé et prêt à l'emploi peut être utilisé par n'importe quel témoin. Les modules de formation en ligne et l'application mobile mis à disposition par Médicap permettent à votre personnel de se familiariser avec l'appareil à son rythme.

Au-delà de la conformité réglementaire, cette démarche valorise votre établissement : elle témoigne de l'attention portée au bien-être des clients, des collaborateurs et des visiteurs.

Médicap accompagne les hôtels, restaurants et lieux d'accueil du public avec une offre clé en main : installation, maintenance, consommables et déclaration Géo'DAE sont inclus.

Source : Fédération Française de Cardiologie

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Une large part des arrêts cardiaques survient sur le lieu de vie, et en particulier au domicile. Dans un immeuble collectif, les parties communes constituent donc un emplacement pertinent pour rendre un défibrillateur accessible à l'ensemble des occupants.

Placé dans un hall ou un espace commun, signalé et prêt à l'emploi, l'appareil peut être utilisé par n'importe quel témoin. Semi-automatique, il guide chaque étape à voix haute et ne délivre une impulsion que si elle est nécessaire.

Rendre un défibrillateur disponible dans une résidence relève d'une démarche de prévention volontaire, décidée par la copropriété. Elle bénéficie aux résidents comme à leurs visiteurs.

Médicap installe l'appareil dans les parties communes, pose la signalétique adaptée et prend en charge la maintenance ainsi que la déclaration Géo'DAE — sans démarche technique pour le syndic.

Source : Fédération Française de Cardiologie

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Installer un défibrillateur dans les parties communes d'une copropriété constitue une mesure préventive bénéfique pour tous les occupants et visiteurs. Puisqu'une copropriété résidentielle n'est pas classée comme établissement recevant du public, cette installation résulte d'une décision volontaire approuvée lors d'une assemblée générale.

Un appareil bien placé, clairement visible et dûment signalisé peut être manipulé par tout témoin sans qualification particulière requise. L'information des gardiens, personnels immobiliers et résidents concernant les interventions d'urgence renforce l'efficacité de cette initiative.

Pour le syndic, le processus demeure accessible : Médicap procède à l'installation, appose la signalisation appropriée, assure un suivi technique à distance et effectue l'enregistrement auprès de la base Géo'DAE.

La formule locative tout inclus préserve les ressources financières de la copropriété en couvrant l'équipement, l'armoire de rangement, les éléments consommables et leur renouvellement.

Source : Médicap · syndics.medicap.fr

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Notre équipe vous aide à situer votre établissement au regard de la réglementation et vous propose une solution tout inclus.